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REMAKE DE : "PARAGRAPHE 175" ou un voyage pour Mauthausen !!!(http://www.triangles-roses.org/paragraphe_175.htm)...
On aura tous entendu des amalgames stupides. Des clichés à la dent dure. Des imageries bizarres et souvent maladroites. On aura tous,au moins une fois, été réduit à des termes génériques,le pédé du groupe, l’homo du service,de façon frontale ou plus confidentielle. On aura tous eu à subir, un jour, le regard persistant d’un inconnu qui croit tout savoir sur soi, s’estimant apte à démolir et à salir l’amour qu’on porte à l’autre. Oui, mais. On sera tous, finalement, retourné le soir-même dans notre lit douillet, amer mais à l’abri, passant à autre chose. Christophe Bridou, lui, aura tout perdu. Son métier dans la police municipale du Val-d’Oise, sa vie de famille, l’enfance de son fils, son honneur. Un honneur qu’il vise à rétablir aujourd’hui, par le biais de Calomnie, un témoignage singulier sur la véritable chasse aux sorcières dont il a été la victime dès 2001. Convoqué devant un conseil improvisé par sa hiérarchie, la sénateure-maire Nelly Olin lui pose la question « Êtes-vous homosexuel ? ». S’ensuivra un amalgame sordide entre homosexualité et pédophilie, qui conduira Christophe Bridou à une destruction totale de son quotidien. Seul contre le système, se réfugiant dans l’alcool, ce dernier se retrouve SDF et survit par le biais de petits boulots. Innocenté en 2007, Christophe Bridou est aujourd’hui libre de parler et de dénoncer. L’ouvrage revient avec franchise sur les événements douloureux qui ont jalonné son histoire.
OMERTA ou AUTO CENSURE DE LA PRESSE ????
En l'espace d'une journée, la vie d'un homme peut basculer. Le lundi 11 septembre 2001, Christophe Bridou, chef de la police municipale de Garqes-lès-Gonesse, est convoqué par le sénateur-maire Nelly Olin. On lui demande de but en blanc s'il est homosexuel, on l'accuse de détournement de biens publics. Très vite, il est même soupçonné de pédophilie.
Le monde s'effondre autour de ce jeune père de famille, il voit ses collègues le lâcher, sa femme le quitter, il est destitué de ses fonctions. Une terrible descente aux enfers commence alors. Elle va durer six longues années. Rien ne sera épargné au policier. Il connaîtra l'humiliation de la garde à vue, la violence des perquisitions, l'internement psychiatrique, la rue.
« Accuser quelqu'un d'actes de pédophilie c'est comme lâcher une bombe. Cela est devenu une arme. »
Comment Christophe Bridou a-t-il réussi à déjouer ce piège infernal ? Il nous le raconte avec beaucoup de souffle et d'émotion dans un récit captivant.
En l'espace d'une journée, la vie d'un homme peut basculer. Le lundi 11 septembre 2001, Christophe Bridou, chef de la police municipale de Garqes-lès-Gonesse, est convoqué par le sénateur-maire Nelly Olin. On lui demande de but en blanc s'il est homosexuel, on l'accuse de détournement de biens publics. Très vite, il est même soupçonné de pédophilie.
Le monde s'effondre autour de ce jeune père de famille, il voit ses collègues le lâcher, sa femme le quitter, il est destitué de ses fonctions. Une terrible descente aux enfers commence alors. Elle va durer six longues années. Rien ne sera épargné au policier. Il connaîtra l'humiliation de la garde à vue, la violence des perquisitions, l'internement psychiatrique, la rue.
« Accuser quelqu'un d'actes de pédophilie c'est comme lâcher une bombe. Cela est devenu une arme. »
Comment Christophe Bridou a-t-il réussi à déjouer ce piège infernal ? Il nous le raconte avec beaucoup de souffle et d'émotion dans un récit captivant.
INJUSTICE - DROIT DE REPONSE
Dans un article du Parisien édition Val d'Oise du lundi 20 Octobre 2008, sur la paisible retraite de Nelly Olin, l’ancienne ministre revient sur le livre de Christophe Bridou Calomnie (lire l’article). « J’ai lu son livre que je trouve mensonger, mais surtout indécent, notamment vis-à-vis de son entourage familial. Sincèrement je le plains… S’il n’avait pas commis d’erreurs professionnelles, il n’en serait pas là » déclarait-elle dans les colonnes du quotidien.
Pour répondre à ces propos, Christophe Bridou a profité de la tribune de Rue89.com. « Quelle honte ! Elle accuse, elle met en cendre toute une vie et se dit indignée en répondant au nom de ma famille qu’elle a souillée. Mais de quoi s’occupe-t-elle ? » s’offusque l’ancien chef de la police municipale de Garges. S’il est outré du discours de Nelly Olin, qui trouve mensonger le livre de Christophe Bridou sans pour autant nier son contenu, l’idée de voir l’ancienne maire de Garges décorée de la légion d’honneur avant Noël le fait sortir de ses gonds.
« J’en appelle à la raison d’Etat. Cette ancienne ministre fait actuellement l’objet de plaintes pénales, administratives et auprès de la Halde pour dénonciations calomnieuses et pour discrimination. Honneur et Patrie? Telle est la devise de la Légion d’honneur… » poursuit-il. Enfin pour voir sa demande aboutir il fait appel à tous pour le soutenir et s’en remet même à Nicolas Sarkozy. « J’implore Monsieur le président de la République, Nicolas Sarkozy, afin qu’il intervienne personnellement dans cette affaire qui a réduit une vie, une famille entière, une carrière, en récusant cette décoration officielle. C’est une honte pour la République » déclare-t-il.
LIEN INTERNET A LIRE ABSOLUMENT :
http://www.rue89.com/2008/10/21/pourquoi-nelly-ollin-ne-doit-pas-avoir-la-legion-dhonneur
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